VIOLENCES CONJUGALES “LE DESSOUS DU PANIER”

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Fond de commerce du « Charity business à la française ». Les violences conjugales sont quasiment imputables à la gent masculine tandis que poursuit la stigmatisation subventionnée à l’encontre des Pères quasi tous violents et incestueux. Sauf à posséder le cerveau d’une huître lobotomisée il est pourtant ou tout du moins devrait l’être, pris en compte que l’acte de violence conjugale ne trouve que rarement son origine dans un accès de démence spontanée. Pour prendre comme exemple une scène de crime. Il est important d’apprécier la causalité de l’accident et non seulement la finalité. L’appréciation d’une situation de violences conjugales est malheureusement bien moins évidente que les complaisantes statistiques officielles veulent bien le dire ! Amnesty dans une enquête récente réalisée en Suisse (site : www.mon-papa-a-moi.org) déclare que dans ce pays 25% des hommes portent plainte pour les dites violences subies… Sans manquer de soulever qu’en France l’enquête a été impossible en raison des lobbys… Président de l’Association Mon Papa à Moi, j’entends sonner les tocsins d’un système établi et conforté, me taxant de négationnisme. Eh bien non, tel n’est pas mon propos ! Les violences subies par les papas sont bien souvent construites, longues, répétitives un travail de sape fait de petites atteintes régulières, de harcèlements sur la durée Qui n’a pas connu les portes qui claquent, les monologues dans la cuisines entre les chocs des ustensiles, les insultes alors que vous vous murez dans une lecture ou une émission TV. Quand l’intéressée ne vient pas hystérique changer de chaîne ou éteindre l’appareil. Qui n’a pas entendu les insultes à caractères sexuels, nul au lit, tu ne bandes pas, tu es un bâtard, un minable, ta mère est une pute ; chantage à l’amour, se refusant et affichant comme liberté sexuelle son droit aux expériences extra conjugales? Je vous choque ? Pourtant ce sont des paramètres parfaitement connus des psychiatres qui pour le compte sont beaucoup moins formels que les assurances données aux travers des ordonnances prononcées par les Juges aux Affaires Familiales. Pour cette raison notamment il est indispensable que l’appréciation soit entre les mains du domaine médical et non du domaine judiciaire dont on ne peut que constater le manque de volonté à faire une lumière pourtant indispensable pour établir une relation post séparation dans l’intérêt des enfants. Cela signifierait remettre en question la nécessaire équité et égalité entre Pères et Mères. Arrêter les stigmatisations subventionnées de groupes féministes extrêmes qui n’ont pas leur place dans le débat d’une politique familiale. Offrir aux Papas les mêmes moyens et soutiens que ceux offerts aux mamans. Enfin ne croyez pas que l’aspect financier soit étranger à cette « Divine comédie » pour citer Balzac. Il en est l’essence, pour reprendre notre cher Président Hollande, il matérialise l’offre. Tout un réseau de travailleurs sociaux et organismes orbitent avec plus ou moins de probité dans un système bien huilé des petits ou grands services et copinages. Alors laisserons-nous Amnesty réaliser en toute liberté son enquête ? Ne demandez pas à Najat Belkacem une réponse, l’équité des droits Pères, Mères ce n’est pas sa tasse de thé… Sinon ça se saurait ! On nous parle de remaniement, alors attendons et voyons si le postillon de la Troïka féministe tiendra la longueur… Cela permettra de situer un peu plus précisément l’avenir et l’importance d’une politique familiale conforme aux souhaits du Peuple français…Pourquoi pas un référendum sur cet important et fondamental sujet de société ?

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